Nathalie Audin est née à Bordeaux en 1970. Elle a étudié les sciences politiques et le commerce international, enseigné en tant que professeur des écoles en France, Guyane française et Indonésie (Bali), et exercé ses compétences de massothérapeute sur la côte d’Azur. Elle vit actuellement à Antibes et s’exprime depuis quelques années à travers la photographie et la poésie.

 

Son œuvre a été exposée dans des galeries à New York, Valbonne, Antibes, St Tropez, St-Julien-de-Toursac (Cantal). Nathalie collabore également depuis 2014 avec de nombreux artistes et architectes sur des projets multidisciplinaires aux États-Unis.

L’artiste photographie la vie derrière ses apparences. Le sens de la photo est celui que vous lui donnerez, selon votre propre histoire, votre culture, votre sensibilité : en plein champ de Duchamp, où le spectateur devient l’acteur ! Serions-nous cette image aux multiples visages, qui nous observe autant que nous l’observons? Les images de Nathalie prennent la parole et questionnent.

BIOGRAPHIE

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Le travail de Nathalie se concentre précisément sur les espaces non perçus dans les objets mondains. L’intensité de son travail échappe à toute catégorisation en tant qu'art, photographie ou quoi que ce soit de visuel d'ailleurs. Elle pourrait être décrite comme une empreinte résiduelle des espaces schizoïdes invisibles dans les flashs quotidiens du temps. Lacan décrit le mieux ce type d'activité : « tout le truc, le  Hey presto ! (1) de la dialectique classique autour de la perception, vient du fait qu'il traite de la vision géométrique, c'est-à-dire de la vision dans la mesure où elle se situe dans un espace qui n'est pas dans son essence le visuel. Extrait de l'exposition ALN New York, juin 2016.

(1) « Hey Presto » : expression annonçant la réussite d'un tour, ou suggérant que quelque chose a été fait si facilement qu'il semble être magique.

Objects in the Mirror are closer than they look
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 « Je photographie souvent des objets ordinaires sous des angles insolites, pour démasquer leurs ombres, leurs secrets, et apporter une autre vision de leur existence, de leur identité, et par extension, de la nôtre».

 

« J'aime quand l'appareil photo révèle ce qui n'est pas visible, quand il (me) "prend la main" et prend tout seul les images comme un être autonome ».

By Armand Biglari. Designer, New York and Texas